convaincre sa femme de faire l amour

Séduisezle en instaurant un rapport de force. L’important pour faire réagir un homme indécis est de le séduire d’une autre manière. Toutefois, il est utile de mentionner qu’il ne faut pas s’engager sur cette voie si vous n’êtes pas sûre de le vouloir réellement. En effet, le chemin est long et éprouvant. Préparezle polyamour à deux La dernière étape pour convaincre votre femme est de la préparer au polyamour. Bien qu’elle soit consentante, elle n’est peut-être pas prête à voir d’autres Tune fais rien du tout, tu la laisses tranquille. C'est elle qui décide et pas toi. Bah elle est décider à le faire avec moi mais elle a cette appréhension pour la réaction de sa famille. Tu crois qu'elle Tune peux intervenir que dans les situations où elle est “ouverte” à une relation. Le fait qu’elle soit heureuse ou malheureuse va jouer sur : le type de relation (purement sexuelle ou pas) ; la qualité de la relation (une femme malheureuse ne fait pas une bonne maîtresse) ; la durée de votre relation. 2. La séduire discrètement TéléchargerComment convaincre sa femme: D’accepter la sodomie de En Ligne. annabelle sara agns l. babelio ~ jai vraiment t prise par lhistoire et par les personnages. je ne dirais pas que jai t choqu par certaines scnes mais jai eu du malprendrement on pouvait accepter subir a mme par amour quoiqu ce st ce nest plus lamour pour moi mais Phrase A Mettre Sur Site De Rencontre. Avec mon épouse, nous avons décidé de visiter des clubs libertins. Nous sommes tous neufs dans le domaine ! Une première expérience nous a révélé un monde où les codes sont inversés on s'exhibe, on est invité à regarder les hommes ou femmes qui nous plaisent $🙂 , les femmes choisissent $😉 , font les premiers pas et mènent la danse, les couples qui s'ébattent devant nous $😲 ... Bilan nous sommes sortis super-excités, troublés et convaincus que continuer à y aller c'est finir fatalement par passer à l'acte $😙 . Nous nous préparons à de nouvelles visites. J'éprouve une grande excitation à l'idée de voir ma femme prise par un autre et bien sûr de coquiner moi-même mais un peu moins. Mais une fois la chose faite, plus de retour en arrière $😕 . je m'inquiète un peu des lendemains après le passage à l'acte. Quelqu'un a-t-il vécu cela et peut-il raconter sa première fois et surtout les conséquences ? $🙂 Anonymous1808639, le 10/3/2014Bonjour à tous, alors j'imagine que le sujet a dû être traité des centaines de fois, mais bon... J'avoue ne plus savoir comment réagir, ni quoi faire... Pour faire un portrait rapide, je suis avec ma femme depuis 14 ans, et nous avons 3 enfants, donc un bébé de 10 mois. Depuis quelques années déjà, mais ça empire avec le temps, ma femme est constamment dans l'agressivité, le conflit, généralement pour des broutilles... Je et mes enfants avec! vais me faire engueuler car une chaussure n'est pas rangée alors que des vêtements à elle trainent dans le dressing depuis des mois, qu'un jouet est encore au milieu du salon, qu'elle estime tout faire etc... Je rentre du boulot stressé, à me demander non pas si elle va gueuler, mais quand et pourquoi... A cela s'ajoute un égocentrisme fort elle va gueuler si je ne suis pas d'accord avec elle quel que soit le sujet, du plus anodin aux sujets concernant notre famille, si je vais me coucher avant elle, si j'ose me poser le soir sur le canapé avant elle bien entendu, elle se met au milieu du canapé...! etc etc... Jamais une attention pour moi, jamais un merci, jamais un compliment, rien... Et pourtant, je pense aider beaucoup à la maison bains des enfants, biberons, ménage, vaisselle, trajets à l'école ou le médecin, rangement etc... Le seul truc que je fais très rarement, ce sont les courses et les repas... Mais je ne me la coule pas douce non plus quand elle prépare les repas, il y a toujours quelque chose à faire avec les enfants! Enfin bref, c'est mauvaise humeur perpétuelle, jamais rien ne va... et du coup c'est un peu l'enfer à la maison... Et pour couronner le tout, impossible d'avoir une discussion avec elle, elle s'emporte au bout de 30s et se referme comme une huitre... Alors je sais que sa sclérose en plaques peut expliquer certaines choses, mais tout de même... En gros, je ne sais plus quoi faire, quoi faire pour éviter cette situation pour mes enfants... Si vous avez des suggestions, je suis preneur! $😉 Merci!Anonymous1808639, le 10/3/2014Merci pour vos réponses... Je tiens tout de même à préciser que oui, bien entendu, la maladie est là et que je ne l'oublie pas... Reste que elle ne veut pas entendre que cette maladie peut avoir des répercutions sur son comportement au quotidien... Je suis bien conscient que la SEP, ça peut fatiguer... reste néanmoins que, contrairement à ce que vous indiquiez, ce n'est pas une maladie qui tue... Oh bien sûr, elle pourrait se retrouver en fauteuil roulant du jour au lendemain, et ça, je ne risque pas de l'oublier! Je l'ai régulièrement accompagnée à ces rendez-vous chez le médecin, mais comme elle-même veut "oublier" sa maladie ce que je comprends parfaitement d'ailleurs, il m'est impossible d'en discuter avec elle... Par ailleurs, je ne suis pas convaincu qu'il faille "tout simplement" rejeter la faute sur la maladie... Il est facile également de dire "aide la plus", mais très honnêtement, je ne vois pas bien quoi faire de plus au quotidien! Moi aussi, la gestion des enfants me fatigue, mais nous l'avons souhaité! Et contrairement à ce que j'ai peut-être pu laisser sous-entendre, je ne lui reproche jamais de laisser quelque chose trainer ou autre... Après, une aide à domicile, oui ok, mais je crains de ne pas avoir les moyens pour ça! lol Et je ne pense pas que ça résoudrait le problème, étant donné que rien n'est bien fait si ce n'est pas elle qui le fait... A part ça, la gestion des enfants se passe bien car ils sont particulièrement faciles, ce n'est pas du tout le problème! Je me demande juste si c'est normal, même avec une SEP, de gueuler dès le réveil parce qu'un playmobil a le malheur de trainer? de me prendre une pompée car il y a une petite marque sur le papier peint et que du coup notre maison est "insalubre"? de ne jamais avoir un seul geste de tendresse de sa part ah si, pardon, comme elle me l'a dit, elle m'a fait un gâteau il y a un mois...? de stresser en rentrant du boulot pour savoir ce que je vais me prendre en rentrant? Alors bien sûr, j'ai certainement une part de responsabilité puisque je ne bricole pas assez mais en même temps, dès que je le fais, ce n'est évidemment pas comme ça qu'il fallait faire alors qu'elle n'est pas bricoleuse du tout, et que j'ai fini par baisser les bras sur des projets qui me tenaient à coeur... mais pour autant, je n'ai jamais autant aidé qu'en ce moment, tout ça pour me faire finalement encore plus engueuler. Le pire, ce n'est pas que je m'en prenne plein la tête, mais que ça rejaillisse sur les enfants...Il te faut un long laïus pour finir par lâcher que ta femme souffre d'une maladie neurologique dégénérative, comme si ce n'était pas grand chose, juste un bobo qui puisse expliquer seulement en partie son manque de patience $😧 Je me demande si vous avez pu aller consulter ensemble, si tu l'as parfois accompagnée chez son neuro ou à l'hôpital,parce que c'est une maladie très invalidante au niveau de la fatigue, et ce, quel que soit le stade. Même si ta femme marche et vit à peu près normalement, elle doit énormément souffrir de son manque d'énergie, cette fatigue affreuse, et je ne parle pas des troubles possibles de la vision ou des paresthésies. Oui, il est probable que ta femme soit également a minima déprimée, ou même dépressive, parce qu'il est difficile de' vivre avec l'épée de Damoclès au-dessus de la tête. Ajoute à cela la fatigue avec trois enfants, et ceci explique donc qu'elle ne supporte pas de devoir repasser derrière vous si les gestes sont déjà pénibles. Vous devriez en discuter avec le neurologue, si tant est qu'il ne considère pas uniquement ta femme comme un cas clinique médical et vous faire diriger vers un thérapeute. Ta femme pourrait avoir besoin d'anti-dépresseurs ou non, c'est au corps médical de juger des répercussions sur sa façon d'aborder la vie avec cette fatigue déconner, Veilhy, je relis le message où tu écris que le diagnostic remonte à 1O ans. Vous vivez dans le monde des bisounours ou quoi? Tous les médecins n'ont pas manqué de vous dire, j'imagine, que les grossesses, souvent synonymes de rémissions, sont suivies de rechutes à chaque naissance. Vous saviez tous les deux les risques inhérents à cette maladie, vous saviez que ta femme serait épuisée en permanence, parce que j'imagine que notre fatigue de bien portants n'a rien à voir avec celle d'une femme qui lutte tous les jours contre la saloperie qui la ronge. Je lis surtout que tu réalises que vous avez préjugé de vos capacités, que tu traites cette maladie de saloperie, que, en tant qu'aidant ou soignant, tu en as ras la casquette, mais sache que cette situation aurait pu être inversée et que tu aurais pu aussi la gonfler en étant malade. Ce n'est pas de chance, mais il vous faut assumer. Et comme vous ne vous faites pas aider parce que vous êtes tous les deux dans le déni toi de sa souffrance avérée et de sa fatigue et elle de sa maladie, eh bien vous foncez droit dans le mur. Au lieu de parler ici, parle à ta femme ou à votre médecin de famille en premier lieu pour amener ta femme à la réflexion...et vite, parce que vous êtes au pied du mur. Dans quelques semaines, si vous ne faites rien, tu auras peut-être même trompé ta femme si ce n'est déjà fait pour retrouver un peu de fraîcheur et d' le 10/3/2014Hello, tu n'as pas non plus répondu à la personne qui te demandait ce que vous faites tous les deux, pour votre couple ? La maladie, vous semblez un peu la mettre de côté. Peut-être est-ce là une manœuvre de protection qu'il ne faut pas non plus faire voler en éclats... Mais c'est vrai que ça paraît étonnant que vous n'en parliez pas du tout. De manière générale, comment parlez-vous de vos soucis, de vos angoisses tous les deux ?Anonymous1808639, le 10/3/2014Je n'élude pas les pistes que vous me donnez, bien au contraire... Allez chez un psy de couple, oui, moi, j'y vais demain sans souci! Reste que malheureusement, elle ne veut pas en entendre parler... Et pourtant, je suis loin d'être le seul à lui en parler en ce qui concerne sa maladie bien sûr! Après, mon but ici n'est pas d'éluder la maladie, mais il ne faut pas je pense lui imputer tout. Il ne faut pas croire que je prends son handicap à la légère... C'est elle qui le vit, et elle qui me certifie que sa maladie n'a aucun impact sur sa vie quotidienne hormis en période de poussée évidemment. Alors que dois-je lui dire? Qu'elle se plante complètement? Vu qu'elle ne semble pas prête à l'entendre... Je n'aurais pas évoqué sa maladie, je suppose qu'on aurait eu une discussion tout autre... Mais visiblement, moi qui vit au quotidien avec une malade, il faut que je m'écrase et supporte tout sans rien dire, juste parce qu'une saloperie de maladie est là? Ma femme n'y est pour rien, nous devons vivre avec... Mais à vous entendre, tous les conjoints de malades devraient être des saints, à tout laisser passer, à faire le dos rond? Sinon, pour répondre à tes questions, elle a été diagnostiquée il y a 10 ans, et n'a pour le moment, aucun séquelle physique... Elle est traitée par cachets car ne supportait pas les interférons... Mais oui, moi, je suis conscient des changements d'humeur possible, mais elle non...Anonymous1808639, le 10/3/2014Vous n'avez pas à être désolée! Je peux comprendre que ce soit ça qui ressorte de mes propos, mais malheureusement, c'est sans doute juste de la maladresse de ma part... Je suis pleinement conscient que cette maladie est une véritable épée de Damoclès, et que tout peut dégénérer du jour au lendemain. Conscient également que la maladie, plus le boulot, plus les enfants, ce n'est pas de tout repos, loin de là et même sans être malade! donc d'autant plus en l'étant. Sa fatigue, je la comprends, je la respecte, et je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour la décharger du maximum...! Sa fatigue, en tant que telle, ne me pose pas véritablement de souci en réalité... Ce qui m'en pose, c'est son comportement au quotidien sans doute, il est vrai, lié à la fatigue...! Après, je me remets facilement en question, à savoir ce que je peux faire de plus pour l'aider... reste que mes efforts sans doute pas suffisants semble t-il restent sans effets sur elle, voire même aggravent la situation avec des réflexions "je n'ai pas besoin qu'on m'aide" etc...Je vais être franche avec toi visiblement, cette maladie contrarie tes plans, et t'emmerde au plus haut point. "Oh, bien sûr elle peut se retrouver en fauteuil roulant" comme tu le dis négligemment, genre c'est quand même pas mortel ni très grave voyons!!! Votre mutuelle est là pour cela, les aides ménagères, le reste, et quid d'un psy pour ta femme et pour votre couple? tu veux qu'on te dise que tu n'as vraiment pas de chance d'avoir une femme qui te fait une pipe au retour du boulot? Je deviens vulgaire car tu éludes toutes les pistes que nous te donnons au passage. Consultez un thérapeute, abordez les vraies questions y compris la sexualité du couple avec le corps médical car oui, cette maladie est invalidante, et oui, ta femme a peut-être besoin d'être entendue, écoutée, accompagnée. Pour les playmobils, tant que tu resteras à te plaindre que ta femme n'est pas gentille, rien ne bougera, c'est certain. Quand a t-elle été diagnostiquée? A quand remontent les premiers symptômes et a t-elle des séquelles des premières poussées? Quelle prise en charge pour elle? L'interféron et les cortico retentissent sur l'humeur, mais le savez-vous? Tu n'es pas dans un couple "banal" mais avec une vraie malade de longue le 10/6/2014Tinaboop, Jasmin merci de votre soutien! Unopiu bien sûr, je suis persuadé que son comportement est un moyen pour elle de se préserver et de se protéger... Malheureusement, ça retombe sur les autres... Pour une thérapie de couple, oui, oui, mais reste à la convaincre, chose pas facile... Sinon, sache que nous avons fait nos enfants en toute connaissance de cause, et qu'elle a été suivie et traitée justement pour éviter les rechutes... A te lire, la maladie explique tout... oh bien entendu, la maladie a un certain nombre de conséquences, et je pense être mieux placé que toi pour en parler... De là à dire que je suis dans le déni de sa maladie, c'est un peu fort quand même...! Bien sûr que je ne souhaite pas que les rôles soient inversés, bien sûr que je ne peux pas comprendre ce qu'elle vit, n'étant pas moi-même malade, bien sûr que je ne sais pas comment je réagirais, mais visiblement, tu sembles connaitre la SEP mieux que moi, savoir mieux que moi ce que je vis, savoir mieux que moi à quel point je suis ingrat et ignorant des "souffrances avérées" de ma femme... Comment peut-on décemment dire à quelqu'un qu'on ne connait pas qu'il fait un déni de la fatigue de quelqu'un d'autre? Si c'était le cas, crois-tu que je ne ferais pas mon maximum pour la soulager des taches quotidiennes, crois-tu que je ne ferais pas mon maximum pour lui laisser des plages de temps libre ce qu'elle, elle ne me laisse pas, crois-tu que je ne ferais pas mon maximum pour lui faire oublier, au moins pour quelques heures, sa maladie? Après, il faut croire que les gens malades n'ont pas le droit de faire des enfants... chapeau!!Je pense que ta femme est d'autant plus tyrannique qu'elle nie les conséquences et les impedimenta de sa maladie. Elle est du genre à ne pas s'écouter par crainte de se laisser choir si elle s'arrête, donc elle joue les petits soldats vaillants. Je te demandais la date à laquelle les premiers signes sont apparus parce qu'il est étonnant que vous ayez fait 3 enfants assez rapprochés, ce qui n'est déjà pas facile lorsqu'on est en pleine santé! Je ne vois qu'une chose un thérapeute de couple voire même pour elle une thérapie personnelle pour apprendre à se laisser aller à ses émotions, ses angoisses, et pour mieux vous retrouver. Effectivement, votre couple est en danger, les signaux sont au rouge, tu as le sentiment probablement vrai qu'elle ne s'intéresse pas à tes soucis de boulot...en te lisant, je me dis que vous n'avez pas un moment à vous deux, suffisamment long pour vous retrouver. J'ai 3 enfants aussi et j'ai toujours insisté pour que nous y ions une vie sociale. Je faisais pape; à une baby-sitter, et ce peut être une bonne façon pour vous. Il n'est pas difficile de trouver une jeune fille pour un soir dans la semaine. Vous n'avez pas besson de rentrer à minuit exténués, mais pouvez vous octroyer 2 heures à deux. Et je vous conseille vivement de consulter, faisant fi de ses réticences. tu peux lui expliquer que tu as besoin de lui parler et de la présence d'une tierce personne. Ils sont là pour cela, en le 10/3/2014pour répondre aux questions auxquelles je n'ai pas répondu on fait très peu de choses à deux, nos familles étant loin, et que ma femme ne souhaite pas laisser les enfants à une baby-sitter... Ceci étant, il nous arrive, de nous retrouver le midi, ou parfois le soir en laissant les enfants à une copine... Mais cela vient toujours de moi...! Encore une fois, je n'oublie ni n'élude sa maladie, mais cela ne peut tout expliquer... Pour ce qui est de nos discussions, c'est bien simple, il n'y en a pas je parle de discussions sur notre couple, nos envies etc... et ce n'est pas faute d'avoir essayé... Avec le temps, j'ai fini par laisser tomber...1234 Une femme ne se persuade pas Quoi qu’il en soit, une femme ne se convainc pas. Convaincre implique raison, logique, discussion, argument… Convaincre tue le désir et la tension sexuelle. Non, au lieu de la convaincre rationnellement tu dois la stimuler émotionnellement. Voici comment La mettre à l’aise Tu dois tout d’abord la mettre à l’aise en étant à l’aise toi-même et en créant une ambiance conviviale, sensuelle et intime. Ce dernier point est surtout une question de bien organiser l’environnement ta chambre dans ton cas lumières tamisées, musique sensuelle, boisson, divan confortable… Amplifier la tension sexuelle À cause de l’ambiance détendue, conviviale et intime il y aura déjà une petite tension sexuelle dans l’air. Il ne te reste plus qu’à amplifier cette tension sexuelle. Tu commences de plus en plus à t’imaginer en train de lui faire l’amour. Tu ralentis tes mouvements. Tu parles de moins en moins. Les silences deviennent de plus en plus longs. Tu la regardes de plus en plus longtemps dans les yeux. Tu te rapproches d’elle. Et ainsi de suite. Amplifier la tension sexuelle exemple Voici comment moi je m’y prends. Accroche-toi car tu seras surpris…de la simplicité on discute, soudain je me tais, je la regarde droit dans les yeux, silence… Silence… Que du silence… Je continue à la regarder droit dans les yeux. Je jauge son état émotionnel si elle devient nerveuse, c’est bon signe ; si elle reste calme et ne réagit pas, c’est bon signe ; si elle montre des signes de désapprobation, pas grave. Quelle que soit sa réaction, je me rapproche d’elle. Et je l’invite en lui tendant la main. Elle accepte l’invitation Si elle accepte l’invitation en me prenant la main, alors je la tire lentement vers moi. J’amplifie la tension sexuelle davantage en m’arrêtant à quelques centimètres de ses lèvres. Silence… La tension monte… Je l’embrasse. Elle n’accepte pas l’invitation Si elle n’accepte pas l’invitation, alors je me rapproche d’elle. Je la regarde dans les yeux. Je lui caresse les cheveux ou je lui murmure doucement à l’oreille en fonction de sa réaction. Tu te demandes sûrement “Qu’est-ce que tu lui dis ? Qu’est-ce que tu lui murmures ?” Des choses du genre “Grosse pute de merde. Suce mes couilles ou je te casse la gueule !” NOOOOONNNN !!! Je déconne. Je rigole. Non, je lui fais de petits compliments ou je lui dis des mots réconfortants. Ça dépend de la fille, de ses émotions au moment-même… Si elle continue à me repousser, alors je recule. Je lui donne un peu plus d’espace. Mais je garde ce ton séduisant… Et surtout je garde mon calme… comme si de rien n’était. Ce dernier point est hyper important. Ne te laisse surtout pas déstabiliser ! Ne commence pas à la supplier. Ni à faire de ton mieux. Ne lui demande pas “pourquoi”. Ne lui demande pas de s’expliquer. Rien de tout ça. Tu gardes ton calme. Et tu continues à jouer sur les émotions en t’éloignant et en te rapprochant de manière séduisante. Tôt ou tard elle craquera ! De nouveau, c’est TOI qui contrôle le ton émotionnel de l’interaction en restant calme et en amplifiant la tension sexuelle. Si tu te laisses déstabiliser émotionnellement, t’es mort ! Passons maintenant à la deuxième partie de ta question. Pourquoi est-ce qu’il ne se passe rien ? Tu arrives à les avoir dans ta chambre. C’est déjà une bonne chose. Mais ensuite… Puisque tu ne me donnes pas assez d’infos, je ne pourrais pas te donner une réponse parfaitement adaptée à ta situation. Par contre, je vais te donner les causes les plus fréquentes de ce genre de problèmes et les solutions. Ne pas oser faire le pas Tu n’oses pas faire le pas. Tu chies dans ton froc. Tu as peur qu’elle te rejette. Et par conséquent tu attends et… tu espères que la fille prenne l’initiative. Résultat ? Tu attends… Tu espères… Le temps passe… Il ne se passe rien… Les filles prennent très rarement l’initiative pour “la première fois”. Par contre, elles envoient des signes des signes d’intérêt, de complaisance et de soumission. C’est à toi de prendre l’initiative. C’est à toi de faire le premier pas. Inspire-toi de ma façon de faire comme décrite plus haut. Et si tu ne l’as pas encore fait, alors je t’invite à télécharger l’extraordinaire guide de drague “L’Attirance Sexuelle”. Trop sage et gentil Il se peut également que tu as joué la carte de la sécurité dès le début. Tu l’as abordée de manière trop indirecte et tu as gardé ce ton indirect durant tout le développement de votre interaction. Autrement dit, tu t’es comporté et profilé comme un mec trop gentil… trop mou. Tu t’es comporté comme… un ami ! Résultat ? Il n’y a pas de tension… même pas de connotation sexuelle dans votre interaction. Et là ça devient plus difficile de “faire le pas”. Plus difficile et plus risqué ! Tu as plus de chances qu’elle te rejette. La solution est simple. Sois plus direct dès le début. Fais-lui ressentir tes intentions dès l’approche. Ne lui donne pas l’occasion de te considérer comme un simple ami. Si elle accepte de te voir entre les quatre murs de ta chambre, alors elle aura des attentes complètement différentes. Elle saura que ce n’est pas pour consolider votre simple amitié. Et dès que vous vous retrouvez dans ta chambre, tu amplifies la tension sexuelle. Comment coucher avec toutes les femmes qui te plaisent ? Concernant la troisième partie de ton message oublie ! Tu ne peux pas faire l’amour à toutes les femmes qui te plaisent, qu’elles soient célibataires ou non. Ça n’existe pas. C’est impossible. Il y en aura toujours que tu ne pourras pas séduire tu ne lui plais vraiment pas, elle est frigide, les conditions externes rendent la conclusion impossible ou je ne sais quoi. Un mari candauliste a franchi le cap pour la première fois en surprenant sa femme. Il a attaché sa femme aux formes généreuses au lit et lui bandant les yeux. Une fois accrochée, il a demandé à son pote de se déshabiller et commencer à caresser sa femme. Regardez le visage de la femme quand elle apprend que ce n’est pas son mari qu’elle suce. Termes de recherchesma copine veux se faire baiser par mes potes je suis daccordvideo baiser par des copains Cet article est issu du blog Les errances d’Amandine, tenu par Amandine. Il est reproduit ici avec l’aimable autorisation de son auteur. Les photos illustrant cet article sont signées Alisa Verner. Si vous avez en vous le fantasme de la fessée, vous vous êtes sans doute demandé, à un moment ou à un autre, comment l’introduire auprès de votre compagne. Sauf à avoir rencontré votre amour dans le milieu de la fessée, bien évidemment, mais cela demeure extrêmement rare… Alors comment peut-on s’y prendre sans risquer de mettre son couple en danger ? Jaqueline Omerta, psychologue spécialisée dans le fétichisme et présidente de la société de production Pacific Force dont elle assure l’authenticité des scénarios vis-à-vis du fétichisme de la fessée a établi une méthode qui, d’après elle, marche à tous les coups ! Cette miraculeuse méthode est très bien décrite ici, sur le site The Spanker’s Office. Personnellement, je ne saurais vous dire si cette méthode est réellement efficace puisque personne n’a jamais eu à l’appliquer avec moi… Je ne pense pas non plus qu’elle puisse être transposée dans le cadre où la demande viendrait de la personne qui souhaite recevoir la fessée, puisqu’il faudrait alors convaincre le partenaire de prendre activement les choses mains… ce qui me parait quand même beaucoup plus difficile ! Mais je pense néanmoins qu’il y a beaucoup de bon sens dans les propos de J. Omerta et qu’il y a certainement du bon dans sa méthode. Alors voici, grosso modo, ce que j’en ai retenu. Avant toute chose, votre partenaire doit vous aimer autant que vous l’aimez. Cela peut paraître bêtement évident, mais tant que l’envie de faire plaisir à l’autre encore plus qu’à soi-même est présente ce qui est normalement le cas lorsque l’on est amoureux et tant que vous vous y prenez en douceur, il n’y a aucune raison que les choses se passent mal. Si votre compagne n’est pas née, comme vous, avec ce fantasme ancré en elle, elle n’en deviendra pas moins une partenaire de jeu enthousiaste, ravie de vous faire plaisir. La deuxième condition est que vous soyez très à l’aise avec votre amour de la fessée. Vous ne devez ressentir aucune honte ou gêne à aimer donner la fessée. Pour vous, il doit être clairement établi qu’il s’agit uniquement d’un geste d’amour, qui doit procurer beaucoup de plaisir à l’un comme à l’autre. Si vous n’en êtes pas persuadé, comment pourriez-vous en convaincre votre compagne ? Votre attitude est donc cruciale dans la transmission du message. Vous devrez toujours parler de la fessée avec enthousiasme, comme quelque chose qui vous excite et qu’elle va adorer ! Pour J. Omerta, ce niveau de confiance en soi ne peut être atteint sans une certaine expérience de la fessée. Elle conseille donc à ceux qui n’en ont pas de s’adresser à des professionnelles, et de tester les deux facettes du jeu donner et recevoir afin d’en comprendre toutes les subtilités. En France, je ne crois pas qu’il en existe. Alors messieurs, vous devrez faire preuve d’une grande confiance en vous… naturellement acquise ! Vous pouvez cependant tester la chose par le biais de forums de rencontres, petites annonces, etc… Mais personnellement, je ne suis pas sûre que cela soit vraiment nécessaire. Les premières fessées que vous donnerez à votre compagne devront être légères afin qu’elles ne soient que pur plaisir. Et avec un peu de bon sens et beaucoup de caresses, cela ne me semble pas si compliqué que ça… Ensuite, la clé du succès de la méthode Omerta réside dans le jeu de rôle et en ce sens, je trouve cette méthode assez intéressante. Proposer, de but en blanc, une fessée à sa compagne peut heurter sa morale. Pourquoi veut-il me punir et comment pense-t-il en avoir le droit ? Placer la fessée dans un jeu de pure fiction, où chacun tient un rôle complètement imaginaire, ce n’est plus le mari qui corrige sa femme mais deux personnages qui expérimentent, sans inhibition, de nouvelles sensations pour leur plus grand plaisir à tous les deux. J’avoue que, n’étant pas trop fan des jeux de rôle moi-même, je n’y aurais pas pensé et pourtant cela me semble réellement une bonne idée. Mais attention, vous ne devez pas choisir n’importe quel scénario pour votre pièce de théâtre. Dans le monde imaginaire que vous allez construire, la fessée doit être donnée avec amour et bienveillance, pour le plus grand bienfait de la personne punie. Cela peut être, par exemple, un professeur qui punit son élève parce qu’elle ne travaille plus et qu’elle risque de se faire renvoyer ou de louper ses examens. Par ailleurs, la fessée donnée doit être légère et érotique. Pas question de discipline ! Le but est que votre compagne réalise à quel point la fessée peut donner du plaisir. Elle doit donc être donnée dans un contexte doux, et si possible très amusant femme qui rit…. Lorsque vous allongez votre compagne sur vos genoux, vous ne devez cesser de lui dire à quel point elle est belle et ses fesses merveilleuses, émerveillez-vous sur sa culotte, etc… de manière à la conduire à érotiser fortement cette partie de son anatomie. Bon, en toute franchise, la méthode prônée par J. Omerta n’est pas d’effectuer un seul jeu de rôle dans la soirée, mais bien six dont trois seraient choisis par votre compagne et trois par vous, mais vous n’avez le droit qu’à un seul scénario avec fessée ! Mais à moins d’avoir 20 ans ou de se shooter au viagra et aux amphétamines, cela me semble un tantinet exagéré pour une seule soirée d’autant plus qu’elle conseille vivement de faire précéder la générale d’un bon repas et de bon vin… ou alors, choisissez un samedi soir et passez l’après-midi au spa/hammam! Pendant la fessée, surveillez avec attention les réactions de votre compagne. Gémit-elle ou reste-t-elle sans réaction ? Lève- t-elle le derrière pour venir chercher votre main ? Prend-elle un plaisir manifeste ? Quelle que soit la manière dont a été vécue cette première fessée, n’oubliez pas le lendemain de la remercier pour ce moment récréatif qui vous aura procuré beaucoup de plaisir… et pourquoi ne pas lui offrir un bouquet de fleurs ? Rappellez-lui au passage combien elle était belle allongée sur vos genoux et combien vous étiez attendri en voyant ses douces fesses rosir… Après ? Il vous faudra probablement encore pratiquer les jeux de rôles de pure fiction pendant quelques mois avant de vous lancer sur des scénarios plus proches du réel. Mais si la première expérience a été un pur plaisir pour votre compagne, il n’y a vraiment aucune raison que ce plaisir ne perdure, tant que vous saurez vous montrer aimants et attentifs. Voilà, vous savez tout sur la méthode miracle de J. Omerta ! Je ne sais si elle fonctionne réellement mais elle ne me semble pas si stupide que ça. Dommage que cette dame n’ait pas développé une méthode pour les compagnons de celles qui aiment recevoir…

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